Réflexions autour de « la mort expliquée aux enfants ».

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Me voilà arrivé au bout de ma petite trilogie concernant les trois dernières œuvres du Dr. Charbonier, je m’élance donc pour cette dernière ligne droite.

Il est temps de vous parler de « la mort expliquée aux enfants (mais aussi aux adultes )».

Quand on commence à entamer la lecture de l’ouvrage, en tant qu’adulte,  deux réactions peuvent survenir…une très intelligente, une très stupide.

La très stupide peut se décliner de plusieurs manières et passer du chaud au froid…je me limiterai aux deux pôles:  

La version stupide « marche ou crève » des imbéciles nerveux qui aiment montrer qu’ils en ont : mais quel tissu de niaiseries…je ne vais quand même pas perdre mon temps avec un manuel pour couche-culotte… « Et ne sois pas triste mon petit gna gna gna… ». La mort c’est moche, point barre ! Faut dire aux gamins la vérité toute crue et non pas enrober la pilule de miel pour mieux la faire passer!  (Ce serait bien plus vulgaire en vrai 🙂 ).

La version stupide « vierge effarouchée » des puceaux du réel comme on dit populairement  (« on est puceau de l’horreur comme l’est de la volupté » écrivait Céline) : parler de la mort à des enfants, c’est tout de même trop violent ! Est-ce que le Dr. Charbonier se rend bien compte de ce qu’il fait ? Les enfants vont-ils s’en remettre ?

J’espère que vous riez derrière vos écrans ? Très objectivement, entre nous, nous connaissons tous des zigotos à l’image de ces deux sommités de la crétinerie 🙂 .

Dans le premier cas, ceux qui jouent les « Rambo » (pardon Johnny) sont les premiers à prendre le chapelet quand la mort vient leur chatouiller les pieds (une bonne saynète pour Guy Montagné). C’est toujours facile de jouer les « gros bras » et les insensibles quand tout va bien. Malheureusement, la « tchatche » et la vantardise n’aguerrissent ni le corps, ni l’esprit. Je sais aussi que les hommes et les femmes, les plus braves que j’ai connus,  étaient tous sans exception, humbles, doux, sereins, apaisés. La vraie force est une « force tranquille » comme l’enseignent les lamas tibétains (dommage que formule si belle, ait été détournée par nos politiciens).

 

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Dans le deuxième cas…ah la, la, la, la, je pensais que ce genre de sensiblerie n’était plus possible même dans une version édulcorée de « Oui-Oui ». Et pourtant,  le Dr. Charbonier a reçu ce genre de questions «N’est-ce pas trop violent ? » 😯 . Cette question nous indique de prime abord que les gens n’ont pas lu et me fait penser aux douillets qui crient « aïe» avant d’avoir mal. Je me demande aussi si lesdites personnes ont la télé, connaissent les jeux vidéos, et surfent sur le web ? Nous vivons dans un monde violent, et qui ne va pas s’apaiser dans les années à venir, tant s’en faut ! C’est ainsi. Préserver nos enfants, c’est les « armer » (spirituellement j’entends) contre cette violence naturelle d’une part et artificielle d’autre part. Les « couvrez ce sein que je ne saurais voir… » vont très bien dans la bouche des tartuffes !

 

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Je me demande de surcroît, si les gens qui brandissent la violence à tout bout de champ sont sincères ? N’est-ce pas là une « guimauve-censure » ? Autrement dit, jouer de l’euphémisme  à l’excès juste pour nous empêcher, pour nous interdire de penser ? Nietzsche appelait ça la « moraline »…produit imaginaire comparable au soma du meilleur des mondes d’Huxley pour voir la vie avec des lunettes rose bonbon.  Seulement « une prison même peinte en rose reste une prison », comme je l’ai lu concernant la prison de Pöschwies et d’autres… car oui figurez-vous qu’ils l’ont fait : peindre des cellules en rose ! Ceci devant apaiser les prisonniers et leur remonter le moral…échec cuisant, bide total comme vous vous en doutez !

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La mièvrerie et le politiquement correct filent parfois une peur bleue ou plutôt rose  😀 !

 

Après ce saut (ou ce sot) dans la sottise ayons un sursaut d’intelligence, voici la bonne manière d’arpenter la lecture en tant qu’adulte…

 

Posez-vous une seule question et gardez-la présente à l’esprit tout du long de votre lecture :

A sept ou dix ans, quelle tournure aurait pris ma vie, si j’avais eu connaissance des enseignements du livre ?

Je reformule un peu plus exhaustivement…

A sept ou dix ans, si l’occasion m’avait été donnée de lire et d’intégrer les enseignements du Dr. Charbonier …ceux-ci auraient-ils impacté sur mon évolution ? Si oui comment ? En bien ou en mal ? Ce livre en somme, aurait-il changé ma vie ? Serais-je à ce jour un adulte plus épanoui grâce à lui ? Et osons le dire carrément : un homme (ou une femme) meilleur(e)?

Si à cette série de questions vous pouvez répondre par l’affirmative, vous rendez-vous compte à quel point le livre compte ?

Oui bien sûr pour nos jeunes me direz-vous, mais pour nous le train est passé… l’intelligence trépassée…c’est trop tard ! D’une, il n’est jamais trop tard pour ouvrir son esprit, oublier son savoir faux  et tout réapprendre comme un enfant. De deux, même notre « machine-cerveau » pour ceux qui ne croiraient pas à l’esprit, n’est pas si dégénérative que nous le croyons. Je vous invite à lire l’ouvrage incroyable de Deepak Chopra et Rudolph E. Tanzi « les fabuleux pouvoirs de votre cerveau ».

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De plus, et c’est là le plus important, nos jeunes comptent sur nous pour les guider. Ainsi il ne faudrait pas qu’un enfant lise ce livre seul dans son coin. Il serait plus que souhaitable qu’un ou plusieurs adultes responsables et un minimum cultivés puissent en parler avec lui. Pour lui expliquer les choses complexes, pour approfondir avec lui ce sujet-là. Ceci en lui parlant de notre  expérience propre ou de ce qu’on a lu d’autre sur le sujet ou sur des sujets connexes. Il y a encore bien des adultes capables de le faire même si j’en vois beaucoup d’autres  qui en sont totalement incapables.

 

Ceux-là se foutent pas mal, en effet, de la transmission ou « mission transcendantale »  comme je me plais à le dire car il n’y a rien de plus fondamental.

 

Aimer, c’est surtout transmettre.

Ne pas transmettre, c’est mépriser le lien qui nous unit avec tous nos ancêtres mais aussi tous nos descendants…c’est en somme la forme la plus aiguë de l’individualisme.

 

Je le dis d’autant plus que je suis formateur et je le ressens bien quand j’ai affaire à de pauvres gosses à qui on n’a rien transmis ou alors pas grand-chose. Imaginez un enfant mort de faim d’Ethiopie, cela nous émeut tous… eh bien transposez cette image sur le plan spirituel  et vous saurez ce qu’on fait aux gamins en négligeant notre « mission transcendantale ».

 

Un bon transmetteur est celui qui nous tient toujours au courant et qui nous permet de faire des étincelles 😉 .  (Lumineux comme formule n’est-ce pas  😀 ?).

 

Ceci étant dit, j’aimerais rebondir sur quelques thèmes phare du livre m’ayant particulièrement touché… je tâcherai bien entendu d’évoquer à dessein des points un peu différents que ceux l’ayant déjà été dans les précédents articles.

 

Remarques préliminaires :

Je commenterai pour ce faire quatre chapitres du livre. Que vous pourrez lire séparément…ce que je vous conseille vivement de faire pour ne pas que ceci soit trop lourd et trop long.

Je traiterai de manière plus complexe ce que le Dr. Charbonier aborde très simplement pour tenir compte d’un très jeune public. 

Je n’écris a priori pas d’articles pour les enfants car je pense que ces derniers (non accompagnés) n’ont rien à faire sur Internet. Oui parfaitement, Internet est un outil dangereux quand on n’a pas un bon bagage culturel. Ainsi, il serait préférable que les jeunes soient formés a minima voire a maxima avant de surfer sur le web. A 7 ans, 10 ans, on devrait lire de jolis livres, jouer au ballon, cueillir des fleurs qui sentent bon, faire du bricolage, et d’autres activités d’éveil mais pas avoir accès à Internet ou aux applications débiles des I-phones.   

Ceux qui me trouvent « vieux jeu » ne s’étonneront guère si leurs gamins développent des comportements bizarres, impulsifs, hyperactifs, violents et si les résultats scolaires sont en chute libre !

Evidemment, je ne suis pas né de la dernière pluie 😉 . Comme tous les jeunes (même les très jeunes) ont leur I-phone et sont tout le temps sur le Net, je suis bien obligé et contraint de tenir compte du réel… c’est pourquoi, je préfère encore qu’ils surfent sur « ma page pédagogique » que sur les sites de jeux en ligne voire pis. D’où mes catégories « conseils et méthodologie » et « exercices ». (J’essaie néanmoins de viser des ados mûrs… pour les plus jeunes, je transmets plutôt ça aux parents).

Comme il y a beaucoup de matière dans cet article et les articles connexes, je laisserai un temps ma catégorie « accomplissement de soi » en attente pour enrichir un peu les autres. Ceci vous laissera le temps de lire, relire tranquillement tout ce contenu salvateur et d’y méditer sérieusement. 

Après ces quelques précisions fort utiles, nous pouvons entrer dans le vif du sujet…

 

  

« Et Dieu dans tout ça ? »

 

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Dans ce petit chapitre, le Dr. Charbonier répond à l’objection « Comment un Dieu pourrait-il exister au vu de tout ce qui se passe » et explique aussi aux jeunes qu’on peut tout à fait être un scientifique et accepter Dieu. Il cite Newton et Einstein. Je rappellerai en effet, qu’Isaac Newton était un alchimiste qui voulait réaliser le Grand-Œuvre…mais laissez-moi vous raconter une anecdote révélatrice.                                                                                                    

Je connais une doctorante en biologie  (fille d’un de mes meilleurs amis), son père m’a raconté qu’un de ses professeurs avait argué à ses étudiants  (dont elle fut) que « ceux qui croient en Dieu n’ont rien à faire en Science ». Voici l’exemple parfait du dogmatisme à l’état brut. Le pauvre Dr. Charbonier qui est resté bien plus longtemps que moi sur les bancs universitaires doit en savoir quelque chose.

 

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Cette assertion n’est pas seulement médiocre à souhait, elle est aussi franchement malhonnête. Virons donc comme nous le conseille ce professeur, tous les « imbéciles illuminés» n’ayant  rien à faire en Science car teintés de spiritualité ou d’ésotérisme : au panier Newton, au panier Einstein, au panier  Nikola Tesla, au panier Pythagore, au panier Max Planck, au panier Geber, au panier Avicenne, au panier Louis Pasteur, au panier Johannes Kepler, au panier Gauss, au panier William Harvey, au panier Nicolas Copernic, au panier Secchi, au panier Linné, au panier Volta, au panier Ampère, au panier Robert Mayer, au panier Edison, peut-être au panier Darwin qui à la toute fin de sa vie cherchait à réconcilier foi et « théorie de l’évolution », au panier Schrödinger, au panier Wernher von Braun…comme il est dit dans un des chapitres du livre  « Stop ou encore ? » car j’en ai encore une kyrielle en stock 😉 .

 

Nous savons ou pouvons aller voir ce qu’on fait tous ces hommes illustres pour la Science. Je ne sais pas ce qu’a fait ce « professeur » qui  se permet de dénier la qualité de « scientifique » aux gens plus spirituels que lui mais… il a dû certainement, du haut de sa grandeur, nous apporter largement plus que tous ces « toquards réunis » (ironie quand tu nous tiens). Sérieusement, je pense plutôt que ce sont les dogmatiques comme ce monsieur qui n’ont rien à faire en Science et… c’est très certainement à cause de cette mentalité qu’on ne découvre plus rien de révolutionnaire depuis des lustres…

Et encore… j’ai omis de « balancer » tous les noms des moines mathématiciens ou physiciens ainsi que la plupart de ceux des alchimistes à qui la

Science doit tant car… la Science les amis, à l’origine, cherchait Dieu

ou du moins à comprendre son œuvre !

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 La séparation entre le scientifique et le spirituel, est un accident et si j’étais subjectif, je dirais « une belle connerie ».

 

Cependant, rappelons que les scientifiques « débondieurisés » comme le chantait Brel pour « une cathédrale », n’ont pas toujours eu raison… je renvoie au chapitre homonyme du livre « les scientifiques n’ont pas toujours eu raison ». S’ils avaient toujours eu raison, on le saurait… les pièces de Molière seraient sûrement moins drôles 😀 .

 

Il est par conséquent absolument scandaleux de faire accroire, en particulier aux jeunes, qu’il y aurait d’un côté le camp des gens de raison, (autrement dit les athées matérialistes), et de l’autre les hurluberlus spiritualistes en pagaille (qui représenteraient alors le camp de la superstition).

 

Je pense que c’est véritablement ce mensonge qui empêche à bon

nombrd’entre nous, d’accepter notre foi.

 

Notre raison du cœur se heurtant, croyons-nous, au bon sens !

 

Non, avoir la foi, c’est tout à fait sensé !

 

Ne vous laissez plus intimider par des « scientifiques » à la petite semaine.

 

Le plus grave pour revenir sur ce « scientiste » professeur d’Université, le plus grave c’est : la menace ! Il menace les élèves avec une alternative inadmissible dont voici les deux termes :

-Jetez votre croix et votre Dieu.

-Ou… dégagez !

Un jeune étudiant un peu impressionnable pourrait renier ou enterrer ses convictions profondes, juste pour ne pas gâcher son cursus. Se soumettre ou se démettre comme dirait l’autre. Certes mais ce niveau-là ! Quand on n’est même plus libre d’avoir des convictions profondes d’ordre métaphysique. De pratiquer sa foi librement sans avoir à dégager du pseudo-temple de la raison que serait la filière scientifique…c’est véritablement gravissime.

Je préfère nettement les gens qui croient en Dieu que ceux qui se prennent pour lui, si vous voyez ce que je veux dire !

 

Les bien-pensants me diront sûrement que j’exagère avec « ma menace ». Je regrette mais dans quel autre but un professeur lancerait ça à ses étudiants ? (En début d’année précisons-le !). Que celui de les avertir, à seule fin de les mettre au pas ?

 

Je me souviens de mon génial prof de philo du lycée… nous voulions toujours tout savoir sur ses convictions profondes. Croyait-il en Dieu, que votait-il etc. il n’en a jamais pipé un mot. Un des élèves lui a un jour demandé narquoisement « Vous avez peur de nous le dire !». Notre prof a répondu que non, qu’il pourrait nous le dire sans aucune crainte, que cela lui serait même facile car il adore débattre mais qu’il ne le faisait pas par respect. Par respect pour nous, pour ne pas nous influencer, pour ne pas nous intimider et ainsi nous contraindre à aller dans son sens en espérant se faire bien voir. Je ne sais toujours pas aujourd’hui quelles sont les convictions profondes de cet homme même si au vu des textes étudiés, j’ai ma petite idée 🙂 .

 

Mais voilà, au temple de la connaissance qu’est l’école ou l’Université, on n’impose pas ses vues, on laisse les élèves et les chercheurs chercher.

 

Bien que je partage mes convictions à travers mon site, je n’impose rien à mes élèves. Précisons que je ne suis qu’un formateur qui les aide de manière extrascolaire (pour les plus jeunes, j’ai aussi un public adulte) et périodique. Même dans mon cas, je n’ai pas à user de mon statut d’autorité morale pour essayer de les rallier à ma cause…surtout pas en les menaçant « les petits athées comme toi n’ont rien à faire à mon cours de français ou de philo», ce serait franchement pitoyable. Si à certaines époques on forçait (nous dit-on) les gens à croire, aujourd’hui on les force à ne plus croire. L’Inquisition a changé son fusil d’épaule!

 

Les pendules étant remises à l’heure, il est vrai qu’il subsiste une interrogation de taille: comment croire en Dieu avec tout ce qui se passe ?

 

Cette question, je sais pertinemment que jeunes et moins jeunes se la posent tout le temps et a fortiori des gens déjà convaincus. Des croyants zélés même, m’ont concédé leurs doutes « Bien sûr, j’y crois plus que tout mais comment Dieu tolère-t-il tout ça ? »… vous mettrez toutes les horreurs possibles dans le « ça » qui n’est pas celui de Freud.  Leibniz répond très précisément à cette interrogation dans « essais de théodicée ». Bien que je dispose de l’ouvrage, je n’ai pas eu le temps de le lire comme il se doit. J’y renvoie donc les personnes vraiment passionnées  car il me semble solide… malgré ma lecture en diagonale.

 

Jean-Jacques Charbonier lui nous dit que les « pires épreuves de la vie (…) elles seraient là pour nous faire évoluer».  Tout ceci (le « ça ») serait parfaitement juste selon lui mais nous n’avons pas toutes les clefs de compréhension. C’est le moins que l’on puisse dire. Le petit Gaëtan qui aurait lu le livre se serait sûrement dit rageur et à tort « Rhoooo non, encore la vieille excuse déguisée des voies du Seigneur qui sont impénétrables. ». Je n’avais jamais très bien compris au catéchisme les « voies impénétrables du Seigneur » et je croyais que c’était là une pirouette marquant l’impuissance du fait religieux à expliquer l’origine du mal. Peut-être que certains clercs défroqués usent et abusent de cette formule pour clore le débat mais si on la comprend bien, on découvrira toute sa profondeur.                                                                                                                         

En fait, cette phrase nous enseigne une chose toute simple mais

fondamentale : la logique humaine, n’est pas la logique divine.  

 

 La belle affaire, cela n’y change rien me direz-vous ? Si, ça change tout au contraire ! Cela précisément nous offre une clef, oserais-je dire une méthode pour que les voies a priori impénétrables commencent à s’ouvrir.  C’est en vérité une invitation à se détacher de notre savoir faux, de notre intelligence humaine imparfaite et erronée pour nous reconnecter vers le divin. Cette reconnexion nous permettra de combler les insuffisances de notre logique et même mieux… nous comprendrons que cette logique délétère est notre côté obscur comme l’a bien analysé David Lefrançois.

Notre prétendue « intelligence », n’est que ténèbres. C’est elle la matrice du mal et de nos malheurs. C’est une intelligence fausse car « elle diabolise » autrement dit sépare, coupe, sclérose, fractionne.  La racine indo-européenne de « science » est « scio/skei » qui signifie précisément « couper/séparer ».  C’est tout à fait le sens du mot « Satan » qui signifie l’adversaire, l’obstacle, celui qui divise. Dieu est celui qui unit, c’est le symbole, la symbiose. Ainsi tant que nous sommes dans une « intelligence du diviser (pour régner ?) », nous ne pouvons pas comprendre Dieu. On commence à comprendre quand on « perçoit », ou quand « on se perd soi » (langue des oiseaux) pour adopter une vision plus unitaire de l’existence.  

 

Remarque :

Bien sûr je ne fustige pas la Science en tant que telle, ce ne sont que des mots. Des scientifiques peuvent très bien aller dans le sens de l’Unité et des religieux qui sont censés « religere » (relier) peuvent à l’inverse nous amener à la discorde la plus totale. Je dis seulement que si la Science n’a pas comme but final la compréhension du Tout alors elle  ne peut qu’être une somme de « chapelles », de « lobbies » antagonistes car… la Vérité avec un grand V ne l’intéresse plus !   Comprenne qui pourra !

 Patrick Burensteinas a cette métaphore magnifique de la bulle dans l’océan. Nous sommes un océan, ou l’Océan avec un grand O comme Oméga (Alpha et Oméga).

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Toutefois, nous nous comportons comme un fatras de bulles. Nous croyons que nous existons  chacun en tant que bulle. Nous croyons que nous avons des intérêts particuliers chacun en tant qu’entité(s) séparée(s).  Il y a de facto des cohortes de bulles, des corporations de bulles, des écoles de pensée de bulles, des courants idéologiques de bulles, des sectes de bulles etc. mais très peu de bulles, enfermées dans leur logique « bullière » (néologisme), peuvent concevoir qu’en réalité il n’y a qu’un Océan. Pour accepter cette idée folle d’Océan, elles doivent aussi réaliser une chose impensable, briser leur ego (paroi de la bulle).  Tout ceci permet notre évolution comme l’explique si bien le Dr. Charbonier.

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Tout ce qu’il y a de mal, d’injuste, de cruel etc. c’est notre intelligence égotique  qui l’analyse ainsi. Nous sommes responsables de notre sort mais nous accusons Dieu, voilà la vraie facilité.

Ce que nous lui reprochons au fond c’est de n’avoir pas été parfaits tout de suite, pourquoi cette douloureuse initiation ? Il me semble que je l’avais déjà expliqué dans mon article « l’importance des preuves scientifiques de la vie après la vie ».  

Je ne reviendrai pas dessus mais… si on était seulement capables de transformer nos « Pourquoi tu me fais ça ? » en « Merci, de m’apprendre. » nous commencerions à opérer de vrais changements.

 

 

« L’Esprit des animaux ».

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Dans ce chapitre vous ferez la connaissance des chats drolatiques de l’oncle Gaston et vous lirez des témoignages fort intéressants sur les animaux et l’au-delà. On notera aussi l’instinct incroyable de ces derniers, le Dr. Charbonier nous rappelle le cas troublant du chat Oscar capable de « prédire » des décès.

On connaît l’amour de Jean-Jacques pour les animaux et il a bien raison mais ont-ils un esprit ?

En fait, quand on parle d’esprit même pour nous-mêmes, je pense qu’il s’agit là d’un abus de langage dû entre autres à notre petit ego qui n’a pas envie de « mourir ». A notre « moi » qui veut exister en tant qu’entité indépendante. Même si cela nous paraît inconcevable (autre raison de cet abus de langage) et dérangeant, je soutiens que notre identité est une chimère. Le « je » n’est qu’une étape. Nous n’avons pas d’esprit à nous, à mon avis (ma conclusion après maintes recherches et réflexions). Nous avons ou plutôt nous sommes tous une part d’Esprit avec un grand E. En clair, la Lumière divine est « omnipénétrante »  comme l’explique la Tradition. Notre « je » existe en tant que réceptacle, en tant que carapace et pour notre incarnation terrestre mais ce n’est pas lui qui existe éternellement.

 

 Oui mais alors pourquoi avons-nous le sentiment d’avoir une identité propre, pourquoi avons-nous  l’impression d’être une personne ?

 

Eh bien si on voyait l’Esprit comme un corps ou un arbre, celui-ci bien que ne faisant qu’un,  aurait des manifestations multiples. Nous pouvons croire que nous ne sommes qu’une feuille, mais en réalité nous sommes un arbre animé de part en part de la même sève d’amour. L’illusion de l’identité propre et de l’ego peuvent perdurer par-delà la mort mais ceci n’est pas éternel. Cette coque, cette bulle finira par s’éroder pour faire corps avec l’Un et devenir l’Esprit véritable.

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L’image de l’arbre est très usitée par la Tradition, on parle souvent de l’Arbre de vie… les kabbalistes l’utilisent (arbre des sephiroth) mais il s’inspire d’arbres plus anciens dont celui dit des Tziganes et des Touaregs.

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On retrouve la disposition dudit Arbre de vie chez les Egyptiens, chez Aristote, dans les mythologies nordiques et dans maintes autres cultures. Il y a également la très mystérieuse fleur de vie, symbole remontant à la nuit des âges par lequel nous pourrions nous représenter l’Esprit.

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Imaginez une incroyable fleur de vie, tissée du même fil de Lumière divine mais qui comme une montre suisse a différents et multiples rouages.                                           

Les  animaux de ce point de vue sont évidemment eux aussi des parts non négligeables de l’Esprit. Je pense également comme les alchimistes que la Lumière divine est présente partout, y compris dans les végétaux et la matière…chaque composante de la « Création » (terme pédagogique) a sa part d’Esprit. La forme ou les formes sont le résultat de l’agitation, pensez aux vagues ou à une nappe froissée…les formes naissent de l’agitation mais se rectifient au calme. C’est pourquoi une pléthore de spiritualités (notamment orientales) nous parle de la quête de la «non-forme ». Sans l’agitation, la matière disparaîtrait. Il n’y aurait plus que la Lumière, autrement dit l’énergie divine pure et purifiée de ses ténèbres. La Perfection quoi…

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Il est possible cela dit que l’Homme et les animaux aient la part belle de Lumière et soient peut-être plus proches de la source mais…ce que je dis là est purement anthropocentrique. Si ça se trouve les plantes et les pierres sont plus sages que nous, ce qui ne m’étonnerait guère.

 

Pourtant lors des NDE nous revoyons tous nos proches et tous nos animaux favoris…alors n’existent-ils pas en tant qu’entités propres ? N’ont-ils pas un esprit à eux ? Je ne sais pas si pour le coup le Dr. Charbonier est d’accord avec moi sur ce point très précis mais je dirais plutôt qu’ils existent en tant que manifestations particulières de l’Unique.

L’arbre de la Perfection perce les bulles ténébreuses de ses « feuilles » et de ses « racines » avec douceur. Nous reconnaissons les parts de l’arbre qui étaient  les plus proches de notre « bulle de causalité», de notre petite sphère d’illusion mais nous avons vocation à découvrir tout l’arbre dans sa plénitude. Ce en brisant successivement toute une série de bulles qui représentent des voiles à ôter pour accéder à la Connaissance. L’au-delà est l’état particulier, le plan d’existence où la Vérité se dévoile petit à petit…je nous vois mal passer de l’imperfection à la Perfection zouf.

 

Non, les choses sont bien faites. Nous avons le temps de nous adapter comme il se doit, et d’éliminer progressivement nos illusions.

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La meilleure image qui me vient est celle d’un puzzle qui ne fait qu’un mais où chacune des pièces est une part de la Conscience. Eparpillées elles croiront être indépendantes, elles n’ont pas la vue d’ensemble du puzzle.  Néanmoins, même éparpillées une force intrinsèque et « créatrice » les unit toutes. Le cœur du puzzle est déjà construit et toutes les pièces sont au fur et à mesure rangées, emboîtées les unes avec les autres. Il paraît évident que nous nous emboîtons mieux avec les pièces qu’on a connues. Celles avec lesquelles nous avons eu des atomes crochus. De prime abord  nous reconnaîtrons toutes ces pièces déjà connues et qu’on avait perdues de vue dans la vie physique. Au final, nous verrons et nous serons tout le puzzle. Nous le sommes déjà mais de manière anarchique, non encore réalisée. La force unificatrice et « créatrice », elle, a tout le puzzle en mémoire. Elle connaît déjà la fin des fins. C’est pourquoi tout ce qu’on assimile aux « miracles » est possible d’ailleurs.  

 

(Je pense également que tous les phénomènes que connaît parfaitement le Dr. Charbonier et dont il est question dans ses ouvrages : médiumnité, précognition, rétrocognition etc. résultent de cette interconnexion et de l’Esprit unique).

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Oui je sais, avec toutes ces bulles, ces feuilles, ces racines, ces pièces de puzzle on se croirait sous LSD. Ce que je décris dépasse l’imagination. Nous n’avons que les métaphores, les allégories, les paraboles et les archétypes pour tenter d’approcher au plus près cette ultime réalité transcendante. Pourtant la physique quantique tire la science fausse du scio/skei vers la Vérité unitaire. Comment pourrait-on expliquer autrement le phénomène « impossible » (selon notre logique « séparative ») de l’intrication quantique? La physique quantique nous montre aussi la puissance, la force de l’illusion…et à quel point nos conceptions peuvent changer, modeler ce que nous pensions être la réalité tangible.  Ceci les sages chez les bouddhistes tibétains  (comme tant d’autres) l’expriment depuis des lustres dans leur Bardo Thödol (Livre des morts tibétains).

 

Les animaux sont a fortiori des manifestations particulières de l’Esprit

comme nous le sommes… et quelles manifestations !

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Nous avons tant à apprendre d’eux, il y a une vraie sagesse animale. Certains Hommes croient qu’un animal est une chose qui suit ses bas instincts. Qui dort, qui mange, qui fait ses petits besoins. Une « machine vivante » qui n’est là que pour survivre autrement dit perpétuer l’espèce…point barre ! Non ! Ils représentent le divin, ils représentent la Vie avec un grand V, et la Vérité. Ils sont de ce fait, porteurs d’une sagesse profonde. Même s’ils ne peuvent vous le dire, vous l’écrire, ou vous le chanter (enfin ce que je dis là n’est pas totalement vrai). Il suffit de les observer avec attention, de contempler ces réceptacles merveilleux de Lumière.

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Les moins attentifs, les trop « intelligents »  s’arrêteront à l’aspect « sauvage » et les verront d’un œil technique. D’ailleurs, ils voient tout d’un œil technique. Ils seraient bien capables de vouloir vous démontrer que l’amour que vous avez pour votre mère est une espèce de mélange neurochimique quantifiable et reproductible en laboratoire. Ils vous sortiraient un petit cerveau en plastique pour vous montrer les zones du cerveau « responsables » de cet amour « chimico-physico-mathématique ». (Comme le font allègrement certains contradicteurs acharnés du Dr. Charbonier).

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Alors certes, Dieu doit aimer les maths sinon il n’aurait pas tout fait au nombre d’or mais là n’est pas toute la Perfection, toute  l’Harmonie  et toute la Beauté.  Cela est juste un bon indice pour nous montrer que le hasard et les coïncidences n’existent pas… 

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Et puisque le hasard tombe toujours bien (ou bi-un, quand la dualité ne fait plus qu’Un) car Dieu est derrière… c’est précisément l’intitulé d’un des petits chapitres que j’aimerais maintenant traiter…

 

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Remarque :  le nombre d’or dit d’aor (Lumière) est très lié au chiffre 1 et à l’Unité. C’est pourquoi on l’appelait la « divine proportion ». Ce rapport est une constante de l’Univers (Uni vers, vers l’Uni(té), ou vert couleur de l’hermétisme/alchimie, qui unit à voir « la  table d’émeraude »). Le nombre d’or ou phi est un quasi-nombre, autrement dit un nombre qui a un début mais pas de fin à l’instar de pi…en clair, il s’agit de nombres infinis (peut-être que l’infini, n’est que l’Un fini ou l’Un en finalité ?). Ce qui est tout à fait curieux, surtout pour un esprit littéraire comme le mien. En effet, nous pouvons calculer des longueurs précises avec des nombres non finis…cela tend à démontrer que notre logique n’est pas si tangible qu’elle en a l’air. Puisqu’elle flirte avec, disons-le sans ambages, des abstractions métaphysiques…notamment l’infini.

 

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« Le hasard et les coïncidences n’existent pas ».

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Le Dr. Charonier nous rappelle cette formule d’Einstein (en réponse à Niels Bohr lors de leur querelle sur la physique quantique) « Dieu ne joue pas aux dés ». Formule qu’il cite à plusieurs reprises pour bien faire comprendre aux jeunes que le prétendu hasard n’est que la « Providence des imbéciles » comme le disait encore l’écrivain Léon Bloy.

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Il résume tout ceci en un mot très cher à Carl Gustav Jung « synchronicité ». Ce concept d’apparence barbare est une chose toute bête quand on l’explique le plus simplement du monde…ce que fait Jean-Jacques avec brio.   Il agrémente ce concept jungien d’anecdotes savoureuses dont celle « d’André-Jean et le papillon jaune » qui précède le chapitre. Je me permettrai de vous en raconter une et vous laisserai le soin de découvrir les autres, en particulier celle d’André-Jean.

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Avant cela j’aimerais éclaircir à ma manière le terme de « synchronicité », qu’on ne place pas souvent (à tort) dans les conversations, Jean-Jacques Charbonier a raison. Cela prouve bien d’ailleurs qu’on n’y fait pas vraiment attention. J’espère qu’après la lecture, vous pourrez vous écrier de temps en temps « Waouh, ça pour une synchronicité, c’est une synchronocité !» ou « Belle synchronicité ! ».

La synchronicité, c’est quand un nombre significatif de coïncidences (un peu trop bien tombées pour n’être que des coïncidences), nous délivrent un message. Dans la langue des oiseaux « message » s’entend « mets sage » autrement dit un message est toujours un subtil présent (cadeau) de sagesse. Cette leçon de sagesse ainsi déployée par des heureux hasards qui n’en sont pas, nous permet d’opérer des changements déterminants dans nos vies. Ceci nous permet de saisir des opportunités (je parle bien d’opportunités et non pas d’occasions) voire carrément de passer à un plan d’existence supérieur.

Problème …cette perche de la Providence étant subtile, la synchronicité nous laisse le choix de ne pas la saisir. On reste libres de refuser de voir. On reste libres de croire envers et contre tout aux heureux hasards, à l’aléatoire, au coup de bol. Si c’est le cas eh bien…la porte ou la fenêtre entrouverte par la Providence afin de laisser passer la Lumière (dans notre petite bulle d’illusion), se renferme aussi sec. 

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En somme la synchronicité, c’est quand la Providence décide de nous envoyer un signe voire un signal…ce afin de nous faire prendre conscience de la véritable nature des choses. De l’essence intrinsèque de la réalité profonde mais surtout… de nous rappeler notre nature spirituelle et notre lien au grand Tout.

Malheureusement, ce « mets sage » est un mets trop raffiné pour les individualistes égotiques matérialistes et obtus. Ils y goûteront et le recracheront d’emblée «  Berk, redonnez-moi une bonne dose de rationalisme scientiste car ça ne tourne plus rond là-dedans. » ou « Intelligent comme je suis (ou comme je crois l’être), je ne vais tout de même pas m’aventurer vers des hypothèses carrément fantaisistes et invérifiables… »…et voilà l’initiation pour passer au degré supérieur est manquée ! Après vous (impersonnel) oserez prétendre « J’aimerais bien que ce soit vrai, j’aimerais bien y croire  mais je n’ai eu aucun signe… ». Jamais aucun signe ne vous ébranlera tant que vous serez pétris d’orgueil et de pseudo-rationalité. Vous trouverez toujours un prétexte pour tourner le dos à la Lumière…il vous faut d’abord évoluer sur le plan moral. Ainsi seulement vous évoluerez vraiment sur le plan intellectuel mais je parle évidemment de l’intelligence bien comprise à distinguer de l’intelligence technicienne.

 

Il faut maintenant que je vous raconte quelques anecdotes dont une que vous retrouverez dans le livre.

 

Un soir, en fin de conférence, alors que le Dr. Charbonier dédicaçait ses livres, une maman demanda une dédicace un peu spéciale.   Elle désirait qu’il lui écrive un mot pour son « petit Mickey ».  En fait, c’est ainsi qu’elle appelait son fils Michel, qui venait tout  récemment de se tuer en accident de voiture. Le Dr. Charbonier l’entendit se plaindre lorsqu’il lui écrivait son mot. Elle regrettait que son fils ne lui ait jamais envoyé de signe. Elle voulut dans la foulée remplir un chèque pour acheter un livre mais elle n’avait pas de stylo… une dame derrière elle qui attendait son tour lui tendit le sien. Le stylo en question avait à son extrémité, sculptée une superbe tête de Mickey. La maman éplorée ne l’avait même pas remarquée. Le Dr. Charbonier lui mit la puce à l’oreille mais elle paraissait encore douter…

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Il semble clair que tout le monde se promène avec des stylos Mickey, afin de pouvoir dépanner les mamans qui auraient perdu leur « petit Mickey » ! Non, en vérité ce qui est arrivé là, avait très peu de chances de se produire. C’était par conséquent un signe et il y en avait sûrement eu d’autres auparavant mais encore fallait-il les relever !

 

Quelques syncronicités me concernant.

 

J’ai décidé l’année dernière de pendre le temps d’aller assister à  une conférence de Jean-Jacques quitte à me déplacer par exemple à Toulouse… j’avais déjà dit à ma compagne qu’il fallait qu’on visite une fois la ville de Nougaro. J’aime découvrir les villes de France et j’étais un peu honteux de n’être encore jamais allé voir la ville rose. Je me disais qu’une conférence du Dr. Charbonier  dans sa ville serait la bonne occasion mais quelle date choisir ?   Eh bien, celle de mon anniversaire ! Le Dr. Charbonier sera en conférence le 9 février à Toulouse, date de mon anniversaire ! Voilà qui a tranché la question !

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Là encore combien y avait-il de chances pour que cela arrive ? 

 

Si la conférence avait eu lieu le 9 février mais à la Réunion comme une série de conférences précédant celle du 9 (du 1 au 5 février),  cela n’aurait pas pu coller pour moi…anniversaire ou pas ! La conférence du 28 février est à Caen. Si celle du 9 avait été à Caen… j’y serais allé mais je connais déjà la ville de Caen. Cela aurait été un peu moins romantique même s’il s’agit bien sûr d’une ville magnifique où je retournerai avec plaisir.

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C’est comme si sans le savoir le Dr. Charbonier, s’était dit « on va faire une belle surprise à Gaëtan, j’espère qu’il pourra se libérer ».

 

Voici une autre synchronicité fort sympathique…

 

Le Dr. Charbonier a partagé  sur son facebook une fiche de lecture de son dernier livre (celui dont il question dans cet article). J’ai tout naturellement été interpellé par ce partage. J’ai pensé que ça pouvait être intéressant. En effet, je suis tombé sur le blog des « lectures de Florinette ». Un blog très complet et très ouvert sur les sujets « spirituels » dont j’ai déjà parlé dans les deux articles précédents. J’ai été agréablement surpris par la qualité du blog de Florinette et par la diversité des thèmes proposés. Je me suis dit d’emblée « Voilà une personne passionnante et sûrement très sympathique à inviter sur mon site.». J’ai pris contact pour ce faire. Qui l’eût cru, Florinette était déjà parmi mes lecteurs/lectrices grâce précisément aux partages du Dr. Charbonier.

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Super mais jusque là rien d’extraordinaire car qui se ressemblent, s’assemblent, me direz-vous. Notons que c’est déjà un début de synchronicité, si on se dit que « qui se ressemble(nt) s’attire(nt) ».

     

Le soir où nous avons pris contact, j’étais vraiment épuisé… j’ai décidé de me mettre une petite vidéo pour me détendre. J’ai été attiré par le documentaire « la puissance de l’intention » que je ne connaissais pas du tout…et qui je retrouve dans ce documentaire ? Bruno Lallement ! L’homme dont la méthode m’a sauvé et que j’ai dans mes connaissances personnelles (Bruno est très demandé et overbooké mais nous nous voyions pour ma thérapie  lorsqu’il avait encore son cabinet en 2002…puis nous avons eu l’occasion de nous revoir…en tout cas nous échangeons assez régulièrement). 

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Il est curieux que j’ai choisi ce documentaire-là en premier car tout vraiment tout m’intéressait sur le blog. Pourquoi ce choix spontané voire carrément téléguidé? A fortiori,  je préfère d’ordinaire largement les conférences ou les interviews longues que les documentaires. Je me suis dit qu’il y avait là un signe. Je ne sais pas qui est Florinette, a-t-elle mon âge, pourrait-elle être ma mère ? Je ne peux pas encore vous le dire…mais je sais que nous avons vocation à nous entraider et je sais aussi que son blog et les informations qu’elle y propose vont me faire gagner beaucoup de temps. J’y découvrirai des choses nouvelles et absolument merveilleuses qui changeront ma vie.

 

Cela dit, vous voyez il faut savoir saisir les perches. Si je m’étais dit orgueilleusement et avec mépris « Pfffff, je le connais déjà le livre, pourquoi lire la présentation de cette Florinette…aucun intérêt. » eh bien je serais passé à côté d’une mine d’or.

Même si cela n’a l’air de rien, plus nous porterons attention à ces petites synchronicités, plus nous comprendrons que… la « chance » en vérité  n’est que l’aptitude à saisir ce qui nous est naturellement offert.

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Ceux qui ont déjà eu vent de la loi de l’attraction, de la loi de l’alignement et qui connaissent de surcroît la physique quantique, savent que les synchronicités peuvent carrément se provoquer. La conscience influence l’Univers et notre réalité. Ce n’est pas de la magie (sauf si « la magie » =« l’âme agit »,  langue des oiseaux), c’est de la Science !

Pour approfondir la notion de synchronicité, je renvoie bien sûr aux travaux de son concepteur Carl Gustav Jung… puis pour la physique quantique à ceux plus récents de Philippe Guillemant, d’Etienne Klein, d’Alain Connes, de Carlo Rovelli, de Thibault Damour, de Serge Haroche etc.

(Leurs conférences ou vidéos traitent de sujets divers et passionnants dont ceux qui nous préoccupent. Elles sont assez abordables même pour les profanes que nous sommes, et disponibles sur youtube. J’ai à dessein privilégié les scientifiques reconnus et francophones mais il y a énormément d’autres experts…).

 

 

« Les esprits possessifs ».

 

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Dans ce chapitre le Dr. Charbonier parle des « esprits » trop attachés à cette vie terrestre, ou juste mauvais qui refusent la Lumière. Ces « esprits » désincarnés et avides sont en soif d’incarnation et veulent réintégrer des corps déjà occupés. Ce qui fait d’eux des « esprits possessifs ». Ces dits « esprits » nous insuffleraient des pensées extrêmement négatives, puisqu’ils sont ainsi chargés. Ceci expliquerait sans doute (selon le Dr. Charbonier) certains de nos coups de folie spontanés qui ne nous ressemblent guère et qui nous poussent à commettre des crimes parfois incompréhensibles.  Il utilise une métaphore très intéressante, celle d’un poste radiophonique avec plusieurs fréquences dont la nôtre mais aussi celles de radios pirates. Si on se laisse déborder par les mauvaises ondes, littéralement parlant, on risque de vouloir tout éteindre (en finir) ou de perpétrer des actes malheureux.

 

Qu’est-ce que je pense des esprits possessifs ? Et comment je concilie tout ceci avec le concept très volatil d’Esprit unique ?

 

Déjà le Dr. Charbonier s’exprime aussi  et surtout pour être compris des enfants… je doute sincèrement que je pourrais moi-même expliquer ce que je tente de vous faire passer, à de très jeunes enfants (encore que…). Avec l’idée d’esprits multiples c’est pédagogiquement plus simple.

Ensuite je ne sais pas si le Dr. Charbonier a exactement la même analyse que moi sur ce point précis… il me le dira, après m’avoir lu. Néanmoins, l’ayant lu, je sais qu’il s’est abondamment intéressé à la physique quantique. Lorsqu’il parle dans « les preuves scientifiques d’une vie après la vie » de l’ « univers superlumineux tachyonique », d’ « unité divine »,  de « supraconscience », de « champ akashique » etc.  Il me rejoint quelque part…il a forcément une conscience aiguë que tout converge vers l’Un.

 

Cependant, je pense que le multiple est déjà l’Un, mais l’Un déroulé, déployé, éparpillé alors qu’à la toute fin des temps, ou devrais-je dire du Temps avec un grand T…nous aurons l’Un rectifié, réorganisé, re-densifié (mais cette fois-ci de manière définitive).

 

Toutefois, peut-être que certains spiritualistes pensent que le multiple est séparé de l’Un hors du temps et qu’on passe de l’un à l’autre…ou plutôt de l’autre à l’Un. (Oui je sais ça fait un peu mal au crâne 😀 ).

 

Pour la suite si vous avez envie d’aller faire pipi c’est le moment. Ensuite préparez-vous  un bon café ou un bon thé, installez-vous bien dans votre fauteuil, votre canapé, votre lit ou autres… respirez un bon coup. Je sais que tout ceci est dur à ingérer mais nous allons encore atteindre quelques hauteurs stratosphériques avant d’atterrir.

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Tout d’abord disons à l’instar du scientifique Jean-Pierre Petit (qui est à mon avis bien plus que ça) que le « soft » nous a été livré en même temps que le « hard ». Comprenez nous sommes ombre et Lumière. Les fadas de Star Wars parleront de la force et du côté obscur de la force. C’est un peu ça en effet…le tout très inspiré, comme le rappelle bien David Lefrançois, du taijitu ou taiji… symbole taoïste composé du yin et du yang imbriqués. Ceci représente la dualité. Cette dualité est notre initiation vers l’état de Perfection final. Nous devons triompher de l’imperfection, du côté obscur de la force. Nous devons triompher pour devenir des cellules parfaitement saines du « grand corps » glorieux et divin…l’Unité, l’Un.  

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Dieu est comme un corps parfait, une matrice créant de nouvelles cellules en permanence. Ces cellules font partie pour l’éternité du corps divin.  Elles lui sont liées quoiqu’il arrive mais… elles commencent par être dispersées au plus loin du foyer, au plus loin du cœur et sur la dernière strate. Elles restent en lien avec le cœur mais elles sont aux antipodes, aux extrémités de ce corps. Ces dits antipodes, représentent notre monde, notre cercle… notre fréquence si on veut. C’est le monde solide, le plus lourd, le moins subtil car très éloigné de la source et très agité. Les cellules nouvelles à partir de ce point de départ doivent se débarrasser de leur ombre comme un python de ses peaux mortes et revenir à la source.

 

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Cet immense cycle spirituel justifie, rectifie les nouvelles cellules qui après s’être forgées par les épreuves obligatoires des antipodes reviennent totalement accomplies. Ces cellules sont chenilles, chrysalides, puis papillon (singulier volontaire)… le papillon représente à merveille ce cycle subtil de transmutation. Ce n’est pas anodin de le retrouver dans de nombreuses affaires dites « paranormales ».

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Seulement certaines cellules au lieu d’évoluer correctement  et de passer normalement les étapes peuvent se laisser accaparer par leur ombre. Ainsi elles  stagnent aux antipodes pour un temps indéterminé et s’assombrissent davantage. Au lieu d’évoluer vers la source et de renforcer leurs liens vers celle-ci, elles vont se comporter un peu comme des virus et attaquer les autres cellules. Ceci pour les contaminer de leur part d’ombre démesurée et pathologique. Les cellules fragiles se laisseront contaminer facilement, les cellules fortes réussiront à laisser les cellules malades sur le carreau. J’ignore si nous avons tous dû être des « cellules malades » ou si nous n’avons pas, tout simplement le même potentiel. Il y aurait alors les bons et les mauvais élèves ? 

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Ce qui est sûr en tout cas, c’est que le corps divin est Un et que toutes lecellules malades ou non sont intimement liées  à la source et de manière indéfectible.   

Le corps divin est cependant un corps «immunitairement  solide » puisque parfait en puissance. C’est pourquoi les virus finiront par disparaître comme ceux de nos corps physiques ou microcosme (ce qui est en bas) des alchimistes. Le macrocosme (ce qui est en haut ou dans ma terminologie : le corps divin)  éliminera de même, en temps voulu, tous ses virus. Les ombres d’illusions n’ont qu’un rôle temporaire. Quand le soleil est au zénith il n’y a plus d’ombres…

Correspondance du Macrocosme au Microcosme - Merian - 1677

Le Dr. Charbonier n’a par conséquent pas tort, les mauvaises idées, ne viennent pas de notre vraie nature qui est celle de la source et qui purifiera tout le corps, tout l’Esprit avec un grand E qui est le nôtre. Si on veut par pédagogie parler d’esprits avec un petit « e », c’est à mon avis tout à fait correct…si et seulement si on les intrique à un noyau central comme on le ferait pour des électrons par exemple. Le noyau central est Dieu, vous l’aurez compris 😉 . 

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 Ce corps macrocosmique est cela dit infiniment complexe et on

ne peut l’appréhender avec une logique humaine. Notre imagination le

peut dans une moindre mesure mais nous aurons toujours des schémas

erronés ou incomplets et insatisfaisants.

 

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Ce qui est le plus ardu à comprendre se résume à la question : comment pourrions-nous être un grand Tout en paraissant aussi disparates et aussi antagonistes ?

 

 La physique quantique nous dirait probablement que c’est l’illusion du temps qui produit ce phénomène. Nous ne voyons que des morceaux du film mais jamais le film dans sa totalité et pourtant sur mon DVD des « sept mercenaires » il y a le film en entier.  Quoiqu’il y ait des chapitres, que le personnage joué par Yul Brenner n’est pas celui joué par Eli Wallach, qui n’est pas celui joué par Steve McQueen. Ils font bel et bien partie du même tout. Ils n’ont de réalité que dans la totalité du film  « les sept mercenaires ». Totalité  étant imprimée sur mon DVD. Il y a de la baston dans le film mais à la fin, les gentils gagnent…

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Calvera ne le sait pas mais tout le film est déjà écrit, toute l’histoire est déjà écrite. Il perd quoi qu’il arrive. Pour l’imperfection c’est pareil, elle doit faire de nous des héros dans le grand film de l’Existence mais à la fin elle perd car c’est Dieu qui est derrière les projecteurs. Seulement Dieu est vraiment un cinéaste de choc ! Il est un peu tout à la fois acteur, réalisateur, scénariste. Il est le film lui-même et tous ses seconds rôles voire ses figurants ne sont que des parties de lui-même intriquées qui reviendront prendre le premier rôle en re-fusionnant à la fin des fins.

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Pour reprendre ma métaphore de l’arbre, nous voyons qu’à ses antipodes, qu’à ses extrémités tout est plus ténu. L’essentiel est concentré au centre, au cœur de l’arbre. La partie la plus solide et massive est le tronc à sa base. La Lumière de l’Un éparpillée, déroulée comme je l’expliquais  au début de ce chapitre est un peu comparable  à ce symbole arboricole. Imaginez l’ « arbre de la Lumière divine»,  il y a une forte concentration de Lumière au cœur de celui-ci mais seulement de minces filets aux deux extrémités. Le but final de cet arbre sera de retrousser ses branchages et ses racines comme un escargot rentre ses antennes. Ce dans le dessein de ne faire plus qu’un bloc d’énergie uniformisé.

 

C’est aussi pour cette raison qu’on symbolise souvent le divin, Dieu ou l’Unité par le cercle. Le cercle est le symbole du Tout en géométrie sacrée, quand on a tout concentré, aplani tous les angles, il nous reste le point… le point est un cercle. Le point marque la fin d’une phrase… « point à la ligne », « point barre ». On pourra aussi mettre un « point final » puisque telle est notre Fin avec un grand F. Le cercle fait 360°, cela signifie bien qu’on a fait le tour de la question…que notre exploration est totale.

(Du moins si le cercle et le centre se confondent. Sinon il s’agit d’une exploration de surface et il faudra encore creuser).

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En fin de compte notre arbre de Lumière est parti d’un point initial de Perfection : Dieu. Il a grandi, il s’est développé,  il s’est étiré  à partir de ce point unique.

Ses branches les plus hautes et ses racines les plus profondes se croient à l’apogée, au summum. C’est le contraire qui est vrai, l’apogée et le summum se trouvent à l’épicentre. Les branches et les racines les plus fières, ignorent qu’elles sont en périphérie…elles ignorent qu’elles doivent rabattre leur orgueil. Je dirais aux en enfants qu’elles sont comme le nez de Pinocchio, plus elles se mentiront plus elles se déploieront  mais pour mieux s’éloigner du foyer et s’appauvrir en sève de Lumière.

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Plus elles reconnaîtront et concéderont de vérités plus elles se rétracteront,  ce qui sera difficile à encaisser pour leur ego. Il en sera mortellement blessé mais c’est là conditio(n) sine qua non et tout le sens de l’épreuve. Leur ego de branches ou de racines frêles n’existe pas, il disparaîtra dans le néant au moment venu. L’Amour lui existe, il est au cœur de l’arbre.

 

Pensez encore au symbole du cœur, il ne représente pas notre pompe

organique et sa tuyauterie complexe…il représente le centre et la réunion.

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Petite expérience pratique : observez la paume de vos mains et joignez-les de manière à ce que les paumes restent visibles, vous comprendrez…le contour de vos doigts sans les pouces et les paumes forment un cœur. Maintenant, puisque les pouces et les paumes sont exclus, repliez vos mains comme un papillon qui fermerait ses ailes et faites en sorte que tous les doigts se touchent en se superposant parfaitement. Si vous l’avez fait, vous pouvez commencer une prière, vous êtes dans la bonne position 😉 .

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Les Alchimistes parlent bien de la voie du milieu qu’ils cherchent dans leur creuset, entendons à la croisée (des chemins ? à cheminer vers l’Un). Le Tao des chinois que j’évoquais par le biais du Taiji, désigne aussi la voie ou plutôt le point vers ce quoi tout converge.

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Nous retrouvons ceci dans toutes les grandes

cultures et toutes les grandes traditions, elles

ont se point commun ou comme Un (toujours

ce jeu homophonique et mystique de la

langue des oiseaux).

Pour ne plus demeurer un petit « esprit possessif »…il ne

faut pas se couper de l’Esprit qui est notre plus belle part à

tous…car là est la Source, là est la Fin et là est

 

le Bonheur. 

     retour-à-la-Source-Divine

 

 

Bon je crois qu’il est grand temps d’aller vous re-regarder « les sept mercenaires » ou de lire le livre du Dr. Charbonier qui est beaucoup plus abordable que ce que je vous ai proposé là.

Vous découvrirez tous les autres thèmes du livre, des histoires magnifiques, des histoires vraies comme celle déjà citée du papillon jaune.

Et vous aurez en prime une petite fable très belle, très philosophique… celle de « Julien et Gabriel » qui mettra un point final (petit clin d’œil) très poétique à cette œuvre si touchante. Je ne sais pas si Jean-Jacques Charbonier rend hommage aux fameux « mythes finals » socratiques mais ça en a toute la teneur.

 

Voilà, je termine ainsi ma petite série. J’espère qu’après la lecture de cet article fleuve et bizarroïde ; vous n’avez pas eu besoin d’antalgique pour soulager votre migraine 😀 .  Il est vrai que nous touchons du doigt des choses assez insolites mais  toujours si savoureuses.

A bientôt !

HFS.

 

Pour vaincre le côté obscur de la force et ne pas se perdre sur le chemin de la source (cliquez):

 

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David LEFRANCOIS

 

 

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