Le Bonheur est-il possible ?

Le Bonheur est-il possible ?

 

Je crois qu’à cette question il serait suicidaire de répondre non. En fait, si elle était un sujet de dissertation je dirais que la problématique serait la suivante :

Le Bonheur est-il atteignable ? Et si oui comment l’atteint-on ?

Le plus drôle est que la réponse à cette problématique est d’une simplicité désarmante : le Bonheur est déjà là.

Pas besoin de disserter plus amplement. Le Bonheur est déjà là.

Quel est le problème ?

Le problème c’est nous ! Et si nous sommes le problème, nous sommes également la solution.

Le Bonheur est déjà là en effet, mais nous sommes incapables de le voir. Pis nous avons même tendance à l’occulter voire le saboter. Pourquoi ? Parce que le Bonheur est une chose trop simple, trop vraie, trop naturelle et que nous sommes complexes, superficiels, oserais-je dire artificiels.

La quête pour moi est bien sûr celle du Bonheur mais je ne cherche nullement celui-ci à un endroit. J’ai l’or en je (symbolique du mot « orange » en langue des oiseaux). J’ai l’aor en je = la lumière (aor, aour en hébreux) en moi. Le  Bonheur est là, en moi, en  vous partout car nous sommes comme je l’avais déjà expliqué les manifestations multiples d’une Vérité Unique. La Vérité Universelle. La Perfection. Nous sommes issus de cela et nous y retournerons.

 

Que faut-il faire si le Bonheur est déjà là ?

 

Eh bien il faut juste cesser de l’empêcher d’entrer. Il faut se rendre plus simples, plus naturels, plus vrais. Comme dit Bruno c’est une manière de tourner son esprit, de l’exercer.

 

Imaginez un océan et nous tous au sein de celui-ci enfermés dans des bulles d’acier sombres et étanches se demandant mais où est cet océan de Bonheur ?

 

 

En vérité, nous sommes dedans mais notre intellect, notre coque d’acier ne nous permet pas de le voir. Inutile de chercher l’Océan, il faut comprendre ce qui se passe, quelle est notre situation. Accepter le fait que nous nous trouvons dans un cocon d’acier rempli de ténèbres. Si nous avons compris cela nous saurons que l’Océan nous borde. Nous verrons alors peut-être une douce lumière bleutée nous étreindre. Tiens nous venons peut-être de nous créer une sorte d’hublot pour commencer à contempler cette immensité marine et comprendre que la Vérité est là. Il convient juste de pouvoir s’extirper de cette prison d’acier.

 

L’esprit peut recouvrer la « vue » et les « sens » ou plutôt l’ESSENCE (« sens » ayant une connotation physique) mais il y a pour ce faire toujours une démarche à suivre.

 

Nous pouvons chacun suivre la démarche qui nous inspire mais il faut néanmoins que cette dite démarche marche si vous me permettez ce jeu de mots :-) . D’où la nécessité d’une pratique qui aille dans ce sens…

 

 Oui mais quelle démarche me direz-vous ?

 

Il y a pour cela bien des éléments de réponses mais je crois qu’en faisant confiance à votre intuition profonde vous pourrez déjà trouver des pistes par vous-mêmes.

Par exemple faut-il être un grand mage ou un grand initié pour comprendre

que la contemplation attentive et émerveillée de la Nature est une clef

essentielle (essence Ciel) pour l’éveil?

Tous les poètes nous l’apprennent depuis des millénaires. La Nature est un temple arborant une forêt de symboles, nous explique ainsi Baudelaire. Ces symboles doivent nous guider et nous délecter de leur lumineuse beauté. Ils seront autant de fenêtres nous rendant un peu moins aveugles.

 

Faut-il être un grand initié pour comprendre qu’il convient de savourer vraiment l’instant présent?

Quand vous mangez un bon repas, quand vous appréciez un bon roman, quand vous embrassez votre femme, vos enfants (pour ceux qui en ont), quand vous vous amusez avec le chien ou le chat, quand vous écoutez une belle musique, quand vous cuisinez ou même quand vous bricolez…y prenez-vous du plaisir ? Êtes-vous acteur ou spectateur ? Bruno dans ses réflexions (hors du cadre de cette vidéo) emploie un mot magnifique et important « générosité ».

Soyons généreux, faisons vraiment les choses au lieu de les mépriser comme de vulgaires banalités. Chaque instant devrait être un grand moment dans votre vie. Une petite balade en forêt peut être aussi grandiose qu’un concert des Pink Floyd.

 

Je sais bien pourtant que celui qui dirait à ses collègues « J’étais aux champignons ce week-end, c’était extraordinaire, fabuleux » passerait sans nul doute pour un nono mais qu’importe. Cet état d’émerveillement n’a pas besoin d’être crié sous tous les toits. Il importe juste d’en avoir pleinement conscience. 

 

Voilà j’approfondirai à la rentrée ce thème du Bonheur en concoctant un ebook plus complet. Une dizaine de pages de celui-ci seront en accès libre, pour le reste je demanderai une petite rétribution car cela représente un travail énorme en sus de mes autres activités. Les personnes soutenant et promouvant mon site à l’instar du Dr. Charbonier ou de Florinette disposeront de mes ebooks de manière gracieuse.

J’ignore cela dit à quel rythme sortiront ces ebooks car j’aimerais proposer un maximum de choses gratuites en augmentant toujours, je l’espère, la qualité  et en me perfectionnant au fil de mon évolution. Il est vrai que je suis encore un jeune homme mais chaque jour a son lot de découvertes car je reste spirituellement actif 24h sur 24H.

C’est aussi ça le secret. Comme disait le regretté Jacques Brel la bêtise, c’est de la fainéantise, c’est quand on se lève tous les matins en se disant qu’on en sait assez.

Ne soyons pas fainéants et nous éviterons d’être bêtes autant qu’aigris.

 

Restons spirituellement actifs, ce sera mon mot de la fin !  

HFS

 

 

Bonus  (accédez à mon témoignage sur la méthode de Bruno en cliquant): 

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Un accès au site de Bruno (cliquez): 

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Et d’autres vidéos savoureuses: 

 

 

 Petits commentaires :

Sur l’argent, il conviendrait de se demander s’il s’agit juste d’un moyen, d’un outil ou comme l’avait analysé Marx d’une philosophie, d’une manière de voir le monde et de gérer les rapports sociaux. Si Marx avait raison, nous pourrions contrairement à ce que dit Bruno, juger (réfléchir pour trancher) l’argent. Cela dit, il s’agit là d’un débat très compliqué que je ne ferai pas ici mais ledit concept d’argent ou plutôt de capital réalisé par Marx mérite à mon avis d’être médité. J’y plancherai peut-être pour vous car le vieux Karl est très dur et très long à lire.

Concernant les animaux et pour anticiper l’autre vidéo à venir, j’aimerais nuancer un peu le discours de Bruno. Déjà parce que je suis un monstre  :-) qui aime la viande…

Plus sérieusement, j’adore les animaux et je reconnais que l’abattage soit une violence mais j’aime aussi les végétaux. Le bruit de la carotte qu’on arrache de la terre c’est déchirant comme s’en amusait Michel Serrault. Les végétaux souffrent aussi qu’en savons-nous ? Ont-ils envie d’être mangé? Ils sont la vie eux aussi. Ainsi quoi qu’on mange, c’est mal.

 

Ce monde est imparfait, nous n’éviterons pas la violence à 100%.

Nous pouvons certes la limiter et je ne me moque pas des gens comme Bruno ayant fait le choix de renoncer à la viande. Quoi qu’il en soit, il faut avoir conscience qu’un animal a dû souffrir pour nous offrir ce plaisir, donc ne gâchons pas la nourriture et si possible n’acceptons plus la viande industrielle… qui là pour le coup me débecte totalement. Ce n’est pas parce qu’on aime la viande que l’on doit accepter n’importe quoi et la barbarie à l’échelle industrielle.  

 

J’invite aussi à manger du bétail ou du gibier mais pas les autres animaux.

Le bétail a été créé exclusivement pour nos besoins quant au gibier, il convient en période appropriée de réguler sa prolifération. En revanche, les autres animaux ne sont pas faits pour être mangés…manger du chien, de la soupe de tortue, du singe ou que sais-je…quelle bêtise!!! L’Homme a créé son bétail certes pour avoir un garde-manger mais aussi pour pouvoir épargner les animaux sauvages (exception faite du gibier sous certaines conditions). Et le bétail qui n’est pas mangé vit plutôt bien, je le sais, j’ai « vécu » en Italie durant les grandes vacances à la campagne. Le grand-père passait plus de temps avec ses moutons qu’avec sa femme. Quand il en tuait un, c’était pour une grande occasion mais cela nous offrait de la viande pour des semaines. Quand il en tuait un, je pense qu’il était réellement triste pour sa bête, il fallait voir ça comme un authentique sacrifice.

Voilà donc manger de la viande oui, mais pas n’importe comment, avec de la gratitude pour l’animal sacrifié et se passer de cette denrée n’est pas une abomination…il n’est pas impossible que je franchisse un jour le pas, si je m’y sens prêt mais… pour l’instant j’assume ne pas avoir envie de m’en priver car en bonne logique je devrais alors aussi ficher la paix aux végétaux et mourir de  faim  :-)!!! Que Bruno me pardonne cette petite boutade fleurie mais je profite des rares sujets où nos appréciations divergent pour animer un peu le débat ;-) . A vous de trancher!

P.-S. : je vais faire hurler Bruno mais le mot « bétail » ne me choque pas car il vient du latin « bestia » qui désigne les animaux. Le mot « gibier »  ne me choque pas non plus même s’il contient l’idée d’aller à la chasse selon l’étymologie… l’animal chasse lui aussi (cf. vidéo sur les animaux).