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Les Loups garous (1) : la lycanthropie.

loup

Dans l’Histoire des grandes peurs multiséculaires  ayant rendu nos sociétés hystériques…il n’y a pas que les sorcières et leurs sabbats endiablés dans des landes lugubres, qui ont enflammé l’imaginaire…il y a aussi et surtout les loups garous dits lycanthropes. Le loup garou ou lycanthrope se place, en effet, avec les vampires, les sorcières, les monstres lacustres ou marins, les spectres et autres joyeusetés, dans l’olympe des créatures les plus redoutées.

Mais qu’en est-il vraiment de tout cela ? N’ a-t-il là que mythes poussiéreux, que balivernes sans nom ? L’Homme serait-il capable de se transformer en animal ?

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Le Sabbat des Sorcières.

Voici un nouvel article fort intéressant et carrément estomaquant de Miléna concernant le Sabbat et la sorcellerie…

Pour m’être un peu penché sur la question, je suis sûr que ses conclusions sont très crédibles mais je vous laisserai en juger.

Pour ma part et à l’occasion d’Halloween, je tâcherai de vous faire frissonner de plaisir avec un article sur les loups-garous… le loup est mon animal préféré et j’ai lu beaucoup de choses intéressantes sur ce sujet. Je pourrai faire le même travail sur d’autres créatures comme les vampires mais je crains de manquer cruellement de temps…

Excellente lecture !

HFS

  

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La sorcellerie, qu’en est-il vraiment ? (1) : chasse aux sorcières, procès, sentences.

Voici un premier passionnant article sur la frénésie des affaires de sorcellerie, par Miléna : 

A quoi pensez-vous lorsque vous entendez chasse aux sorcières ? Il existe des expressions imagées de la langue française qui reprennent ce terme, comme « C’est une chasse aux sorcières ! ». Expression  qui sert au public, dans l’imaginaire collectif, à protester contre un jugement abusif ou un procès d’intention.  Ce qui s’avère révélateur, car pourquoi  utiliser précisément cette métaphore ?

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Ces mots qui nous racontent de drôles d’histoires. (1)

Avertissement : l’Homme franc sait, en bon rabelaisien laisse parfois sa plume écrire quelques gauloiseries… que les bigotes et les bigots passent leur chemin. Bienvenue aux amateurs de Brassens… moi quand je fais dans le spirituel, c’est comme les spiritueux, ça décape un peu mais c’est toujours délicieux ! Enfin, à vous d’en juger.  

  

Le sot

Le sot c’est l’andouille qui commet des sottises mais on peut l’entendre seau comme le seau d’eau, qui est vide, creux à l’origine.  Le sot a la tête creuse comme un seau et doit se remplir (en espérant peut-être devenir un puits de science).

Les sots pleins sont parfois plus à plaindre, car il y a pire que les têtes creuses ! Il y a les intellectuels factices ! Ceux qui ont la pensée aussi pénétrante qu’une balle à blanc et qui donnent vraiment envie de se flinguer. Ils croient avoir inventé la poudre… mais ils ne connaissent que la poudre aux yeux. Le vieux sot rouillé est redoutable, il sait oxyder les débats…il veut briller mais ne vaut pas un clou. Ce n’est plus un seau, c’est une poubelle ! Saturée de suffisance! N’y mettez pas le nez, ça moufte.  Mettez-y plutôt un couvercle, soudez le tout et zou, direction la décharge des ratés de l’Histoire. Danger de mort cérébrale pour cause d’imbécillité toxique ! Ne balancez pas ça n’importe où ! Gloups  un seau s’il vous plait que je dégobille, y a les effluves de la médiocrité qui me montent au nez !  Ou un grand seau d’eau pour nettoyer tout ce margouillis d’intellos crasseux ! Les petits fayots cancrelats (ou cancres-là) pétant plus haut que leur cul ont grand besoin d’un lavement !

Sortez l’eau bénite les enfants, on a affaire à de petits malins… quoique la javel terrasse aussi les microbes ! Une bassine pour ces bacilles. Pardonnez cette verve trop « sot-lennelle » mais contre ces pourris je suis à l’ « as-sot », au moins pour rire. Je sais qu’il est un peu « sot-vage » de comparer certaines « sot-mmités » (ou plutôt sots miteux)  à de si sordides créatures. Je devrais être « con-patissant » avec tous ces cons qui nous font pâtir.  Néanmoins ne soyons pas trop « con-plaisant »… ces grossiers personnages sont des enflures, ils font partie des « peoples », ils plastronnent partout et « as-sot-ment » de leur « con-descendance » le bon peuple. Ils « sot-matisent », ils hypnotisent, ils manipulent et récoltent toujours les lauriers de leur indigence si « con-formiste ». Ces aigles de papier, se voient en vrais Césars et nous prennent pour leurs pigeons. Avec notre vieille Gaule, ils l’auront dans le baba (au rhum). Plumons-les, les premiers, cocorico!  

L’unité de tous, face à la « sot-lidarité » d’une micro-caste de vermines! Première « sot-mmation » ! L’heure du « con-bat » a sonné, qu’on se le dise… même si les cons, je crois « sot-o-détruiront ». Ces « sot-terrelles » déchaînées, ces fléaux des dieux, ne doivent pas « con-sumer » les fruits de notre travail. « Con-gédions »-les de nos entreprises de bonheur car il devient pesant de vivre en « sot-ciété » où les cons versent.  Nous arrivons à satiété, prêts à éliminer ! Oups j’ai dit le mot qui tue, va-t-on me « con-damner » ! Vais-je devoir me « con-fesser ». Eliminer, éliminer métaphoriquement parlant les enfants!  Hey !What did you expect ? comme dirait l’autre cruche de la pub naze pour une boisson dont je tairai le nom ! N’allons pas nous faire « sot-er »! Ni faire  sauter qui que ce soit… Entre adultes consentants cela dit, sans douilles et dans un lit douillet, permis de tirer… ! L’amour pas la guerre, j’espère qu’on s’entend! Ben tiens en parlant de sauter… faudrait peut-être que je me lance…mais ce n’est pas encore la chute.

 

Le sot peut s’entendre saut, car il est d’une bêtise à faire bondir les sages, de consternation pardi… et ne dit-on pas sauter à pieds joints… (ce que je fais depuis le début) cela signifie qu’on a été bien sot, qu’on a sauté et foncé tête baissée, sans réfléchir une fraction de seconde…Dans l’arène on serait le taureau, le général nous l’avait dit qu’on était des veaux. Quand comprendrons-nous branquignols, qu’il faut embrocher les guignols.

En sautant, on  y est tombé la tête la première dans le trou béant de la connerie et on a fini par s’écraser (c’est l’ouvrir pour mieux la fermer). C’est toujours la conséquence fâcheuse d’un dérapage, demandez-vous quel pékin dirige la patinoire.  Ce grand plongeon finit toujours par tomber à plat. La baudruche se dégonfle, y a pas de bouée de sauvetage ! On sombre,  sombre crétin t’as heurté l’iceberg de la raison!  Couler comme une enclume, couler au fond de la cuvette de cette bêtise-crasse; ça ne vaut même pas un bronze ! Faut pas pousser !

 

Le sot s’entend sceau, celui-là serait vraiment le roi des cons, et mériterait d’être couronné d’un bonnet d’âne bâté. Le sceau est celui qui scelle les lettres, les lettres scellées ont toujours un contenu et quand on dit qu’il y a du contenu, c’est qu’il y a de l’intelligence. CQFD !  Toutefois le contenu des lettres n’est pas très foisonnant. Il est ténu comme un ver car les enveloppes sont bien étroites… l’esprit du sot n’est pas plus habillé ! Mettez-lui son bonnet de mulet, il aura moins froid ! Malgré son esprit trop étroit et son petit rien de connaissances, le sot se scelle même s’il n’a rien à celer. Il préfère rester dans sa mer(d)…hum sa mer d’inculture.  Il désire demeurer hermétique à tout ce qui pourrait faire chavirer son arsenal d’idées préconçues. Touché ! Coulé ! Fini de jouer ! Oh non tenace, sa bêtise refait toujours surface ! Si seulement il dépassait sa condition, qu’il allait au-delà de sa médiocrité, il serait un sur-sot car il aurait un sursaut d’intelligence mais ne serait-ce pas là un effort surhumain ?

 

Le sot est un petit « esprit » qui manque d’expérience on l’entend dans tout ce qui est petit ou très jeune : lionceau, arbrisseau, souriceau, ruisseau etc. et un petit pinceau en prime pour dépeindre sa grande ignorance (ça c’est cadeau).

Pour parler d’une grande sagesse on dit  bien « un océan de sagesse » on n’oserait pas comparer cette noble vertu à un petit ruisseau… même si celui-ci finit toujours par s’y jeter dans le grand bleu ! Le petit bleu deviendra grand ! Il faut pour cela qu’il reste au courant, qu’il étudie ceux de la pensée et qu’il lise quelques bons romans-fleuves… en remontant si possible à la source  (si déjà il a une cervelle de saumon)  car de nos jours la littérature est à la dérive.

     

Sot pris à l’envers s’entend comme tôt  on suppose que l’imbécile devra se lever tôt pour rattraper son retard. Si c’est tôt c’est le matin, et le matin on est dans le coaltar, on n’a pas les idées claires…notre esprit est embrumé. Vous savez sans doute que le mâtin est un gros chien de garde ! Pas folichon comme symbole de l’intelligence car avec lui les moutons sont bien gardés, sortiront pas de leur enclos ! L’intelligentsia et les prêtres de la doxa peuvent dormir tranquilles,   pas de mouton noir à l’horizon !

En outre Hegel nous a appris que la chouette de Minerve (intelligence, sagesse) ne prend son envol qu’au crépuscule.  Néanmoins, je suis optimiste car le matin on se lève, ou on s’élève et je dirais même qu’on finit par dé-jeuner. Entendons par « dé-jeuner » perdre sa jeunesse ou du moins la naïveté, la bêtise, l’inexpérience de la jeunesse ; notre bon sens ira croissant (au beurre)…finie notre déconfiture spirituelle, en lisant les Pascal, les Bacon (Roger) nous serons pleins comme un œuf. Pour gagner notre pain d’érudition, arrêtons de tartiner nos conjectures et commençons juste la vraie lecture. Ceux qui n’auront pas gagné leur pain auront peut-être de la brioche à force de regarder la téléréalité et de se taper des madeleines. On « panse » mais on ne pense plus, je sais que d’aucuns penseront que « se panser », c’est se soigner aux petits oignons mais c’est aussi un bon moyen pour ne plus valoir un pet.

Après avoir dé-jeuner, on dîne, ondine bien sûr… génie élémentaire de l’eau. Comme on le sait l’eau est un mercure, c’est-à-dire qu’elle prend l’information (pensez à votre thé du soir ou au café du matin)… n’est-ce pas ce qu’il faudrait impérativement commencer à faire quand on est sot ! Espérant avoir plus de poids…parce que celui qu’il a dans la citrouille ne pèse pas tripette. Mettez-le donc dans un ascenseur qu’il s’élève car pour l’instant c’est de la blague!

                                                

Puisque nos métaphores étaient un brin  gastronomiques, je me demandais si lorsqu’on traitait quelqu’un de « grande saucisse » on déplorait qu’il soit « si sot »…ce qui n’est  pas sans rappeler mon andouille du début. La télé poubelle et ses émissions trop « cul-tue-le-réel » nous ont bien appris que certains avaient des cervelas à la place du cervelet… on aimerait croire à des salades mais ce n’est que la vérité toute crue. Attention le roi est nu !  Et dire que le temps ne fait rien à l’affaire ! Finirons-nous tous comme des vieux croûtons qui sentent le vinaigre ? Désolé d’en remettre une pleine couche, vous avez le cœur déjà bien rempli. Restons vif et ne finissons pas à l’hospice, prêchons pour notre chapelle, celle du bon goût ! En parlant de bon goût, vous savez sûrement que quand l’eau se pisse, le chat pèle et le vit raille. Que les saints sont durs quand les cons se mouillent ! Ayez pitié seigneur de mon mauvais esprit… et prenez mon âme comme elle vient ! Enfin quand elle viendra plutôt. J’ai encore quelques décennies, Dieu merci, pour conchier tous les crétins de l’existence.  

M’enfin, les carottes pour les cons sont-elles cuites ?Parce qu’il serait bon d’en manger…Paraît que ça rend intelligent, aimable, que ça améliore la vue, que ça donne le teint beau, que ça nous fait les fesses roses…et mon cul c’est du poulet, le sot-l’y-laisse ! Et le pot-aux-roses  se fait-il plus « rose » lorsqu’on se prend à l’envi de bonnes grosses carottes dans le terrier! Je me demande en tout cas si je n’ai pas soulevé un lièvre ? Suivez le lapin blanc les amis !

 

Toutes ces bêtises m’ont mis la mine grise, n’avez-vous pas un petit verre de sauternes ou seulement des sots ternes cons comme des huîtres ? Dois-je mettre un terme à cette petite « soterie » ? Dois-je arrêter de jouer à « sot’moutons » et aller dormir en comptant mes sot/seau/saut/sceau… 1 sot, 2 seau , trois saut, 4 sceau, 5 so hop là, 6 hum ciseaux bon je coupe… c’en ai trop, je sot-m-nul oups somnole déjà… Et je rêverai, je rêverai, je rêverai du maigre sot allant porter à cheval le sceau du roi dans un seau, de son cheval qui fit un saut faisant tomber l’étroit sot…

Avant que je m’endorme, reste une dernière question bien conne… qui sont les sots ? Des noms ? Dans vos rêves ! Tout ce que je puis vous révéler c’est qu’on est en somme toujours le con d’un autre mais les plus cons d’entre tous, sont sûrement ceux, comme je disais tantôt, qui aiment se distinguer un peu trop ! Comprenne qui voudra !

Je vous dis donc à bientôt car pour moi qui écris ces mots il est déjà bien tard, et en ce qui me concerne je commence à devenir à force d’être « con-centré » (ou centré sur les cons)  un vrai « con cerné » !

 

 HFS

 

Petites berceuses en bonus: