Bonnes résolutions 2016 et qu’est-ce que le Bonheur ?

Voilà une nouvelle année qui s’achève et comme il est de tradition, nous devons prendre de bonnes résolutions.

Les miennes seront simples: m’investir corps et âme pour le Bonheur… le mien, le vôtre, car le mien c’est le vôtre et inversement ; en somme c’est le NÔTRE :-) .

 

Comme je vous l’avais déjà expliqué et comme nous le démontre la physique quantique, nous sommes tous reliés. Nous sommes intriqués au sein d’un grand Tout, que les anciens alchimistes appelaient Unité. Les gens de foi appelleront ça Dieu et même les athées pourraient parler de Cosmos ou d’Univers. (« Uni vers » ou « vers l’uni(té) » en langue des oiseaux, les initiés entendront sûrement le « vert qui unit », car il s’agit là de la couleur de

l’émeraude Untitled-2donc de l’hermétisme –> voir « table d’émeraude »).

 

Je crois qu’on n’a sérieusement pas besoin d’autres bonnes résolutions que celles-ci. Je parlais dans un précédent article de « s’investir corps et âme » pour le Bonheur (et un peu pécuniairement aussi car nous vivons malheureusement dans un monde encore déterminé par l’argent). C’est exactement ça… mais qu’est-ce que le Bonheur ?

 

Je vous disais que j’en distinguais deux, un royal et un vulgaire…

 

Le royal est inimaginable, c’est la Perfection. Le vulgaire, c’est juste être heureux ici-bas (en accord avec la morale). J’ai bien dit « être » et non pas « avoir l’air ». La nuance est de taille. Je pense qu’il n’y a qu’un seul moyen d’être heureux et non de paraître heureux, c’est d’accepter cette idée de Perfection et de Bonheur royal. Ceci en tant que finalité ultime pour tous les vivants (autrement dit tous les êtres conscients représentant la Vie avec un grand V).

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Ce postulat est essentiel pour avancer. Sinon vous ne reconnaîtriez que l’existence seule de l’Imperfection. Imperfection qui pourrait tendre vers une Perfection chimérique selon votre appréciation, mais qui ne  bouclerait jamais la boucle à cause de la « mort néant ». La « mort néant » est cette idée indémontrable que tout finit toujours par disparaître totalement…en somme tout est éphémère et l’éternité est un mythe.

 

D’où ce problème de logique évident : comment pourrait-on se sentir épanoui en n’ayant qu’un petit « sursis » d’existence ?

 

Quand vous vous sentirez enfin heureux après une saine pratique de développement personnel, de travail méditatif, de réussite sociale, affective etc. vous vous direz « Eh mince, je suis heureux certes mais combien de temps me reste-t-il à vivre ? Combien de temps pour savourer ce bonheur (vulgaire) avant qu’il ne soit perdu à jamais ? ». Cette appréhension est légitime et viendra comme un cheveu sur la soupe vous saper votre plaisir.

 

Certains athées prétendent à l’inverse que le fait de disparaître ne les effraie pas le moins du monde, qu’ils l’acceptent sans le moindre soupçon de regret. Certes, il est très aisé de balancer ça péremptoirement quand la mort n’est pas là…

Je préférais savoir ce qu’ils penseraient/ressentiraient juste avant de disparaître dans le néant (selon leurs croyances). Je n’arrive pas à croire qu’ils ne seraient ni tristes, ni apeurés  à ce moment précis?

Inconsciemment, ils le sont à mon avis, même si consciemment ils le nient en bloc et avec panache. Ils le font pour noyer le poisson et se donner du courage mais… face à la grande faucheuse toute cette arrogance retombera comme un soufflé. « Vivre, vivre c’est ma dernière volonté » chantait Reggiani. Cette chanson magnifique exprime avec franchise la trouille réelle face à une mort néant (écoutez-la avant de continuer).

 

Beaucoup d’athées disent que vivre une vie de merde ou de souffrances, c’est mieux que de ne plus vivre du tout… de ne plus exister.

Cela montre à quel point l’idée de disparaître fout les pétoches, quand on ne se ment pas trop…bien sûr  ;-) !

On lui préfère la souffrance, on lui préfère la tristesse, le désespoir…toutes ces plaies sont un moindre mal face au néant intersidéral.

 

C’est pourquoi, je récuse l’idée de néant elle-même car elle torpille notre bonheur vulgaire d’ici-bas. Je la récuse en l’anéantissant par son opposé absolu, la Perfection ou Bonheur royal. Ainsi si nous arrivons à être heureux ici-bas, nous n’aurons plus l’impression d’être en sursis mais de nous acheminer vers un Bonheur plus grand et une vraie finalité. Nous aurons l’impression de nous acheminer vers la source et nous maintiendrons l’espoir de boucler la boucle pour une Béatitude véritable.

 

C’est un peu la phrase d’Alain « espérer, c’est  être heureux». C’est à mon avis exact, si et seulement si, nos espoirs sont placés dans la bonne finalité. Celle que je ne cesse de décrire et d’acclamer de tous mes vœux.

 

 La seule chose dérangeante dans cette affaire est que pour la Perfection, votre intellect n’est d’aucun secours…vous devez faire confiance. Faire confiance à la Vie, à l’Existence.

 

Nous  n’aimons pas trop faire confiance et pourtant la générosité ultime passe par la confiance. Croyez-vous que j’avais les preuves scientifiques que ma compagne m’aimerait vraiment, me comblerait de bonheur, étais-je sûr de l’aimer moi-même ? Non. J’ai dû lui faire confiance ainsi qu’ au destin. Faire confiance au risque d’être déçu, de prendre une claque magistrale (je sortais alors d’une très très mauvaise passe, le choc de plus aurait probablement fait déborder la coupe). Elle a dû prendre les mêmes risques envers moi et Dieu sait que ce n’était pas joué d’avance !

 

L’avantage avec la confiance tournée vers la Perfection et le Bonheur royal, c’est que vous ne prendrez pas de claque. Jamais de la vie (appréciez le jeu de mots)  :-) ! C’est garanti (à vie)  :-) !

 

S’il existe, il vous comblera tôt ou tard (à la mesure de vos agissements et de votre investissement pour le Bonheur commun)…s’il y a le néant après la mort, vous serez (de votre vivant) protégés par votre confiance et quand vous n’existerez plus, vous ne souffrirez de toute manière pas de votre erreur.

 

Quand je parle de confiance, je ne parle pas non plus de confiance aveugle. Soyons sérieux.

 

Aveugles, vous l’êtes, si vous pensez que rien, absolument rien, ne peut nous laisser présager la réalité du Ciel. Le Dr. Charbonier dit avec humour « J’ai écrit les 7 bonnes raisons de croire à l’au-delà, je mets au défi un athée de m’écrire les 7 bonnes raisons de croire à la mort néant ».  J’ai déjà commenté certaines œuvres du Dr.  Charbonier et je vous offrirai le commentaire de « la mort expliquée aux enfants » très prochainement pour clore ma série.

Cela dit, s’il y a bien un cas incroyable, bouleversant et très récent, c’est celui du Dr. Eben Alexander ! Il faut absolument que vous en preniez connaissance et que vous lisiez ses derniers ouvrages. Je pense que j’en ferai aussi un article courant 2016 mais j’ai beaucoup de travail, (et de plus en plus)  vous m’en excuserez.

 

eben-alexander Dr. Eben Alexander. 

 

Voilà, encore de bonnes résolutions à prendre pour moi. Essayer d’avancer dans mes séries entamées afin de les achever. J’espère pouvoir y parvenir dans les meilleurs délais car je souhaite vous offrir le maximum.

 

Je finis en vous souhaitant à tous une excellente nouvelle année et mes meilleurs vœux.

J’espère que mon site « L’Homme franc sait » vous offre matière à réflexion et qu’il opère dans vos vies des changements salvateurs.

 

Bon courage à tous sur la voie royale du Bonheur.

HFS.

 

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Pour approfondir tout au long de l’année 2016, voici des personnalités de notre temps ayant fait un gros travail pour notre quête (cliquez sur les images):  

BL_TV  Bruno Lallement. 

David LEFRANCOIS   David Lefrançois.

charbonier_02Dr. Jean-Jacques Charbonier.

alchimie-300x300   Patrick Burensteinas. 

hqdefault  Eric Tolone. 

moninEmmanuel-Yves Monin.